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Muriel
ou les glissements temporels
comme émergence de l’intériorité
par Gilles Visy, Université de Limoges
Introduction
Muriel ou le temps d’un retour, réalisé
en 1963 et qui obtînt le prix de la critique à la 24ème
Mostra de Venise, est l’un des films d’Alain Resnais
les plus accomplis sur le plan littéraire et cinématographique.
Les trames narratives s’entrecroisent avec harmonie afin de
créer une synesthésie fondée sur l’interaction,
les correspondances secrètes et affectives qui conditionnent
le temps d’un retour. Il s’agit d’un portrait
à l’apparence décousue de la recherche d’un
« temps perdu » dont les protagonistes sont les faire-valoir.
Hélène Aughain souhaite changer
son existence normée en revoyant celui qui fut le grand amour
de son adolescence. Séparés par la guerre, Hélène
et Alphonse se retrouvent à Boulogne. Ce dernier est un faible
qui aime plaire, ayant exercé tous les métiers, il
accepte cette rencontre sans enthousiasme. Alphonse arrive avec
sa maîtresse Françoise qu’il présente
comme sa nièce. Hélène a pour amant de Smoke,
un chef d’entreprise. Elle vit également avec Bernard,
son beau-fils, qui, traumatisé par la guerre d’Algérie,
s’enferme dans le souvenir pathétique de Muriel. Celui-ci
retrouve un semblant de bonheur aux côtés de son amie
Marie-Do.
Que recherchent ces personnages ? Hormis l’étrange
vouloir de la confrontation des souvenirs, ne souhaitent-ils pas
s’en affranchir ? Veulent-ils préserver une intériorité
loin de toute erreur de jeunesse ou désirent-ils accomplir
ce qu’ils n’ont jamais pu faire ? Resnais joue sur le
temps comme un ressac qui déstabilise l’expérience
passée pour mettre en porte-à-faux celle que les protagonistes
pensent avoir acquise aujourd’hui. Le récit filmique
se construit sur un passé qui absorbe le présent et
qui fait de la diégèse une construction de la mémoire
du temps qui revient avec hantise. La conduite du récit est
souvent mise en déroute : « Rien ne semble pouvoir
arriver ; les situations ne veulent pas provoquer d’action,
elles se contentent de persister en elles-mêmes. Les intrigues
se perdent dans les méandres, comme s’épuisant
d’elles-mêmes dans de proliférantes répétitions.
» (1) Ce film abandonne la narration classique et linéaire
en s’orientant vers une « nouvelle vague » du
récit déconstruit tout comme l’a fait la littérature
traditionnelle au profit du Nouveau Roman.
Muriel ou le temps d’un retour caractérise
une structure narrative éclatée et dispersive qui
évite toute logique d’action afin d’empêcher
l’unification temporelle. Structure similaire que l’on
retrouve dans Marienbad ou Hiroshima. Le temps est non linéaire
sous forme de puzzle et, de surcroît, il reste à reconstruire
comme une intériorité diffuse. Celle-ci représente
l’expérience humaine et l’âge mûr
qui cherchent dans la résurgence du passé une signification
de l’existence. Signification qui permettrait probablement
de mieux supporter ce que l’on a perdu ou ce que l’on
n’a jamais eu. Cette émergence de l’intériorité
commence par une modification de la chronologie du récit,
elle se poursuit par un retour du souvenir et s’achève
par un cycle de contractions et de dilatations de l’univers
fictionnel.
I ) Bouleversement de la chronologie du
récit
Alain Resnais disait à propos de son documentaire
sur Gaugin en 1950 : « Pour qu’un film m’intéresse,
il faut qu’il ait un côté expérimental
; c’est ce qui manquait au Gaugin, et c’est pourquoi
c’est un mauvais film. » (2) Quelques années
plus tard, le cinéaste reprend de façon manifeste
les recherches du Nouveau Roman en littérature. Cependant,
l’expérimentation de Muriel provient plus de l’originalité
du scénario que de la mise en scène. Jean Cayrol fait
de l’écriture scénaristique une œuvre littéraire
qui suscite la création chez Resnais et surtout une manière
de monter pour montrer.
C’est par le montage que le réalisateur
transcende « l’image - temps » pour reprendre
une expression de Gilles Deleuze. Le temps chez Resnais doit être
inventé, les clefs d’interprétation sont multiples.
Le cinéaste conçoit Muriel « comme ses autres
films, sous la forme de nappes ou régions de passé.
» (3) Le montage élabore le temps sous forme de halos
diffus mais tenaces. Certes, il ne serait pas difficile de montrer
combien le sens peut s’investir dans une image seule ou une
séquence. Mais l’art du montage temps dans Muriel qui
consiste « à ajouter plusieurs images en une suite
intelligible renvoie à une spécificité cinématographique
de façon plus manifeste et plus centrale que l’art
de composer l’image. » (4)
En effet, celle-ci n’est pas une action
linéaire, le temps devient cyclique avec des rémanences
et la chronologie événementielle s’en trouve
perturbée avec des glissements de proche en proche tout au
long du montage. Dans Muriel, à deux reprises, les protagonistes
apparaissent comme par enchantement accompagnant une matérialisation
des dialogues. Alphonse et Hélène se trouvent dans
une brasserie tandis que cette dernière dit : « A ce
moment là un jeune homme arrive devant la table. »
Simultanément, comme une sorte de raccord du texte à
l’image, Robert entre dans le champ par la droite et s’arrête
devant leur table.
Lors de la dernière séquence, le
motif du raccord texte image se manifeste à nouveau comme
un leitmotiv d’association. Marc, Alphonse, Françoise
et Hélène sont dans la cuisine. Ils préparent
en compagnie de Claudie le repas, celle-ci demande : « Bernard
n’est pas là ? » Dès lors, apparaît
Bernard dans le champ et en gros plan, assis avec les autres convives.
Personne, y compris le spectateur, n’a vu arriver Bernard.
Ces ruptures temporelles sont des effets de style propres à
Resnais qui font de la chronologie non une intrigue linéaire
ordinaire mais plutôt une action en rupture. Celle-ci se répète
donc comme un faux flash-back. Elle reste dispersée et contrecarrée
par l’écriture filmique.
En effet, au cours de la scène démultipliée
du magnétophone, Alphonse l’utilise lorsqu’il
fouille chez Hélène, mais il n’apprend rien
qu’il puisse se servir à l’encontre de Bernard.
Dans la séquence de la gifle où Françoise détient
le même appareil, elle le touche et provoque l’irritation
de Bernard. Mais il faudra attendre la dernière apparition
de l’objet pour le comprendre. Bernard est en train de filmer
la bousculade d’Alphonse et Ernest. A ce moment là,
il crie : « Françoise, le magnétophone ! »
Cette dernière, après une mauvaise manipulation, enclenche
la lecture de la bande. Dés lors, le spectateur distingue
des rires ce qui entraîne la fuite de Bernard. Celui-ci va
tuer Robert.
Ainsi, l’objet magnétophone, comme
capteur des émotions du passé, réactive de
manière mécanique une blessure psychique qui s’extériorise
violemment. Il existe donc une sorte de trauma temporel qui est
à la fois perdu et passé, mais qui ne demande qu’à
resurgir. Par conséquent, la répétition permet
de « présentifier », (5) expression de Paul Ricoeur,
l’intériorité sous l’angle vivant d’une
action à raconter et non un événement raconté
et passif. Cette intériorité exalte l’expérience
profonde et immuable, toujours en mouvement, du souvenir choquant.
En l’occurrence, il s’agit de l’horreur de la
guerre d’Algérie pour Bernard.
II ) Réminiscence du souvenir
La mémoire jaillit par modifications successives
dans le déploiement des répétitions. Cette
réminiscence fragmentée s’actualise et se finalise
à la fin de la projection du film. Mais le souvenir est sous
le joug de la déformation physique et psychique comme un
glissement du temps qui se liquéfie. Dans Muriel, une séquence
illustre cette problématique de façon métaphorique
: celle de l’argenterie fondue.
Durant le bombardement de la seconde guerre mondiale,
Hélène raconte à Alphonse que son argenterie
avait coulé sur le sol en raison de l’intense chaleur
provoquée par les bombes. Les couverts en se déformant
s’étaient liquéfiés. En se déplaçant,
ils avaient fait une trajectoire « qui dérange d’autant
plus nos habitudes intellectuelles, qu’un couvert d’argent
semble par excellence un objet stable et indéformable. »
(6) Cette déformation caractérise l’indice des
modifications qui jalonnent l’univers diégétique
du film. L’ensemble de ces transformations traduit une méditation
sur la mémoire dans laquelle les passés se télescopent
sans que le spectateur puisse identifier la part d’affabulation
et de mythomanie du souvenir.
Le personnage d’Hélène s’accroche
aux souvenirs délabrés, elle se perd entre une mémoire
défaillante et une succession d’illusions déçues
et déchues. En s’inventant une fausse fidélité
au souvenir de son premier amour, Hélène s’enfonce
dans son propre désarroi actuel : « Même les
êtres qui vivent quotidiennement côte à côte,
s’ils n’y prennent pas garde, évoluent différemment
et s’éloignent insensiblement de ce qu’ils étaient
à leur rencontre, de ce qui les a faits se rencontrer, de
ce qui a en l’un et l’autre, un jour, coïncidé
dans l’amour. » (7) C’est le problème existentiel
de l’être dans le temps, « ce temps humain »,
pour reprendre l’expression de Georges Poulet, caractérise
l’impossibilité de revenir dans un passé d’autant
plus inaccessible qu’il se fige dans une mémoire stagnante.
Cependant, l’âme des protagonistes sent renaître
d’un seul coup un passé révolu grâce à
une succession d’émotions qui permet de revivre un
moment de son existence. Il s’agit d’une rêverie
et plus spécifiquement « de la mémoire affective,
dont, longtemps avant Proust, tous les romantiques, à un
moment donné ou l’autre, on fait l’expérience
éblouissante et fugitive. » (8)
Néanmoins, les protagonistes sont toujours
entre deux souvenirs et deux passions. Installés provisoirement
dans une mémoire décousue et trop affective, ils sombrent
dans un « entre-temps » où « le passé,
le présent et l’avenir des personnages forment une
seule durée, celui de leur présence. » (9) La
caméra semble, elle aussi, sous l’emprise d’une
sémiologie sentimentale qui trahit la nostalgie.
En effet, le film est dominé par le rebond
et le contrepoint. La caméra flirte avec le visage, le paysage
puis une silhouette en illustrant un thème vague sur le souvenir.
A trois reprises une question revient : un protagoniste demande
à un autre s’il est déçu. Alors qu’Hélène
sort le premier soir après le dîner, un plan dévoile
De Smoke devant la porte de l’ascenseur d’Hélène.
La discussion entre Hélène et Alphonse continue en
voix off et ce dernier lui demande : « Vous êtes déçues
? » Quelques plans après, De Smoke et Hélène
montent l’escalier du casino tandis que le spectateur en voix
off entend cette réplique entre Françoise et Bernard
que l’on découvre le plan d’après.
Il y a donc une sorte de continuum qui relance
et répète la déception du souvenir qui a des
difficultés à s’extérioriser. Cette sémiologie
de l’intériorité reste non euclidienne et repose
sur une association hasardeuse et expérimentale qui soutient
malgré tout les personnages dans leur quête du passé.
Le film de Resnais caresse le sentiment flou dans lequel les actions
des protagonistes semblent à la fois rationnelles et irrationnelles.
Ce paradoxe exhale la thématique de la
mémoire transfuge qui glisse et se perd dans des actes incontrôlés,
car le temps présent ne peut récupérer le passé
que sous une forme virtuelle donc artificielle. Celle-ci engendre
la souffrance psychique car la réhabilitation du souvenir
relève de la mémoire intolérable : la jeunesse
perdue. Ce temps impalpable qui relève de l’émotion
pure et profonde se traduit par une sorte de « thermodynamie
littéraire ».
III ) Dilatations et contractions diégétiques
Cette fragmentation de la chronologie et du souvenir
élabore une constellation élastique de disparates.
Il s’agit plus exactement de centre organisateur dont le fonctionnement
reste sémiotique. Chaque centre en développe un autre
qui remplace le précédent. A savoir, chacun d’eux
élabore un territoire qui finit par disparaître pour
donner naissance à un autre. Cette permutation souple traduit
essentiellement des oppositions et des mises en parallèle.
Plus concrètement, ce film se fonde sur le thème de
la rencontre dont l’aboutissement n’est fait que de
passages et d’avatars. Les protagonistes se croisent à
l’aveuglette créant au hasard des centres organisateurs
de l’affect qui se rapprochent et s’éloignent
comme un cycle perpétuel. Cet affect se matérialise
sur le territoire de Boulogne qui est donc une ville fantôme,
reconstruite et propice à la croisée des destins.
C’est également « une ville sans fiction, qui
a besoin de se faire une histoire, qui essaie un avenir dans un
présent buté et maladroit. » (10)
Le décor est toujours en mouvement, l’instabilité
reste tangible et traduit l’asymptote de plusieurs affects
qui se mélangent. L’appartement d’Hélène
demeure un véritable salon d’antiquaire où les
meubles d’époques différentes se succèdent
d’une séquence à l’autre. Les protagonistes
échouent dans ce logement, ce sont les naufragés de
la mémoire qui se rattachent à un terrain mouvant.
La séquence de l’immeuble qui glisse en est l’expression
directe : « On retrouve ici l’idée d’une
lente transformation, imperceptible […], qui débouche
sur une rupture brutale, au moment où l’immeuble s’effondre
de la falaise. » (11) Cette transformation est la métaphore
du cycle du renouveau qui dégénère.
Les personnages semblent s’investir dans
une relation puis se rétractent et recommencent un faux-semblant
de rencontre : « Le temps n’est plus où les surréalistes
en appelaient à la nuit, convoquaient l’être
aimé et sollicitaient le destin. Muriel, c’est un peu
le négatif de la rencontre, en même temps qu’un
appel désespéré aux valeurs qui se perdent.
» (12) Le réalisateur joue sur les repères traditionnels
du spectateur : il met en scène des personnages assez vides,
sous l’emprise d’une nostalgie pathologique, auxquels
le spectateur refuse de s’y identifier. Par la même,
le cinéaste nous éloigne de ces centres organisateurs
de l’affect pour nous y replonger de plus belle.
Muriel nous déstabilise car l’univers
fictionnel est instable, il se contracte puis se dilate. Le souvenir
du passé reste intact et en même temps sa résurgence
provoque un malaise qui paradoxalement crée des liens intimes
entre les personnages et les éloigne à jamais pour
les replonger de nouveau dans une névrose mémorielle.
En effet, ce voyage dans le temps trahit une quête à
rebours, voire une sorte de dandysme intellectuel à la Huysmans
: « Ayant une fois encore associé des destinées
individuelles et une série d’événements
qui appartiennent à la mémoire collective en les mettant
sur le même plan, Resnais déconcerte un public habitué
à réagir selon des échelles de valeurs. »
(13) Ainsi, la femme d’Alphonse se caractérise par
la présence d’Hélène, son vieil amour
; elle apparaît également sous la forme de Françoise,
sa maîtresse actuelle, et se prolonge avec Simone, son épouse
officielle.
De même, Hélène possède
plusieurs hommes qui traduisent l’image du mari : Alphonse,
De Smoke et Gérard Aughain, son mari décédé.
Ces protagonistes évoluent autour de deux centres organisateurs
et affectifs. D’une part, un centre dilaté dans lequel
chaque personnage est doublé d’un écho démultiplié
de lui-même. D’autre part, un centre contracté
où les protagonistes recherchent de manière opiniâtre
le souvenir d’une identité amoureuse et douloureuse.
Véritable acte de contrition qui fait de ce film un temps
qui glisse en boucle car les connexions de ces centres perceptifs
du souvenir s’établissent atour de la transversalité
de la mémoire. Une image en appelle une autre sans lien apparent.
Néanmoins, ce système de connexion crée le
jeu de l’imaginaire de la mémoire à travers
une esthétique de la représentation du temps psychique
: celui qui permet les résurgences et les incohérences
du souvenir.
Conclusion
Le cinéaste cherche à rendre clair
par tous les moyens techniques, philosophiques et phénoménologiques
un scénario dont le contenu est une expression temporelle
de la conscience magnifiée par la mémoire. C’est
également une temporalité troublée par l’intériorité
psychique d’où les glissements perpétuels. Resnais
veut rendre efficace par l’expérimentation le thème
de l’amour confronté à l’usure du temps.
Le réalisateur charme le spectateur « pour nous faire
entrer dans ses machines à éprouver, à sentir
et à réfléchir qu’on appelle aussi des
films. » (14)
Le cinéma permet au cinéaste une
lecture en image mouvante et sonore d’un texte préalable
qui se prêtait déjà à une sémiologie
audio visuelle : le choix du scénariste est donc justifié.
Il s’agit non seulement de monter pour montrer mais aussi
il faut faire participer le spectateur à des expériences
sensori-motrices. Pour le réalisateur, le Septième
Art offre au public un rythme fascinant, affectif et profond relevant
de l’intériorité de tout un chacun. Celle-ci
reste finalement la matrice du drame que le spectateur relève
en fonction de son savoir encyclopédique. Resnais dira :
« Je choisis des écrivains qui me paraissent doués
de qualités dramatiques, qui ont le sens du spectacle. »
(15) La mise en scène, conçue de manière abstraite,
trouve un écho profond dans l’enracinement du texte
littéraire. Muriel représente un glissement savant
de la pellicule au texte. En effet, les émotions qui proviennent
du film sont les mots insondables de la conscience qui, lors de
leurs matérialisations à l’écran, deviennent
des images incontrôlables.
Seul, un effort intellectuel du spectateur permettra
de conquérir le territoire du temps perdu. De surcroît,
il appréhendera une méditation poétique des
rapports entre texte et image sans pour autant parler d’adaptation
littéraire destinée à l’écran.
Il s’agit plutôt d’adaptation cinématographique
pour un prolongement littéraire. Quel est-il ? Peut-être
celui de la vérité, selon Jean Cayrol. Celle-ci «
vieillit mal dans l’amour ; seuls, bien souvent, les mensonges
deviennent vrais. La vérité ne peut vivre sans ses
mensonges ; elle leur appartient ou les contient » (16) Les
protagonistes se réfugient donc dans l’intériorité
pour échapper au temps d’une vérité un
peu trop « psychologisante ».
NOTES
(1) LEPERCHEY (S.).- Alain Resnais : une lecture topologique, Paris
: L’Harmattan, 2000, p. 13.
(2) FLEICHER (A.).- L’art d’Alain Resnais, Paris : Centre
Georges Pompidou, 1998, p. 66.
(3) DELEUZE (G.).- L’image - temps, Paris : Minuit, 1985,
p. 137.
(4) METZ (C.).- Essais sur la signification au cinéma, Paris
: Klincksieck, 2003, p. 93.
(5) RICOEUR (P.).- Temps et récit, la configuration du temps
dans le récit de fiction, Paris : Seuil, 1985, tome II, p.
115
(6) Alain Resnais : une lecture topologique…op. cit., p. 25.
(7) OMS (M.).- Alain Resnais, Paris : Rivages, 1988, p. 97 - 98.
(8) POULET (G.).- Etudes sur le temps humain, Paris : Plon, 1952,
tome I, p. 35
(9) CAYROL (J.) et RESNAIS (A.).- Muriel, Paris : Seuil, 1963, p.
15.
(10) Ibid., p. 13.
(11) Alain Resnais : une lecture topologique…op. cit., p.
39 - 40.
(12) BENAYOUN (R.).- Alain Resnais arpenteur de l’imaginaire
: de Hiroshima à Mélo, Paris : Ramsay, 1980, p. 109
- 110.
(13) Alain Resnais…op. cit., p. 95 (Oms).
(14) ROOB (J. D.) .- Alain Resnais : qui êtes vous ?, Paris
: La Manufacture, 1986, p. 25 - 26.
(15) CLERC (J. M.) et CARCAUD - MACAIRE.- L’adaptation cinématographique
et littéraire, Paris : Klincksieck, 2004, p. 168.
(16) Muriel…op. cit., p. 35.
BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE
BENAYOUN (R.).- Alain Resnais arpenteur de l’imaginaire
: de Hiroshima à Mélo, Paris : Ramsay, 1980.
CAYROL (J.) et RESNAIS (A.).- Muriel, Paris : Seuil,
1963.
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cinématographique et littéraire, Paris : Klincksieck,
2004.
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1985.
FLEICHER (A.).- L’art d’Alain Resnais,
Paris : Centre Georges Pompidou, 1998.
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RICOEUR (P.).- Temps et récit, la configuration
du temps dans le récit de fiction, Paris : Seuil, 1985, tome
II.
ROOB (J. D.) .- Alain Resnais : qui êtes
vous ?, Paris : La Manufacture, 1986
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